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Pré-Histoire de la Psychanalyse

Rencontre avec l’Hystérie

Freud dans la « ville boueuse »

par Christophe BORMANS


Mots-clés :

« Freud avait rapporté de Paris une lithographie assez saisissante qui représente Charcot en train de faire une démonstration à ses assistants et à ses élèves. Babinski entoure de son bras la taille gracieuse d’une malade à demi consciente qu’il soutient. La fille aînée de Freud a décrit cette gravure de la façon suivante : "Dans mon enfance, elle exerçait sur moi une étrange attraction et je demandais souvent à mon père de quoi souffrait la malade. Il me répondait chaque fois qu’elle était "trop serrée" dans son corset, et faisait ensuite un sermon sur la stupidité de se comprimer ainsi. La façon dont il regardait cette gravure me faisait sentir, même lorsque j’étais encore toute petite, qu’elle évoquait en lui des souvenirs heureux ou importants, et qu’elle était chère à son cœur" » (Ernest JONES, « La vie et l’œuvre de Sigmund Freud » [1953], PUF, Paris, 1958, p. 232).

Au début du mois de mars 1885, Freud avait envisagé de solliciter une bourse d’étude post-doctorale que le ministère attribuait aux meilleurs étudiants. La bourse devait lui permettre de se rendre à Paris, à la Salpêtrière, la " Mecque des neurologues " selon l’expression de Jones [1]. La date d’inscription expirait à la fin du mois d’avril. Cette bourse lui fut attribuée au mois de juin 1885. Freud quitte l’hôpital général de Vienne à la fin août, pour se rendre à Wandsbeck, une petite ville près de Hambourg, au nord de l’Allemagne, où il y rejoint Martha, et d’où il prendra le train pour Paris le 11 octobre 1885.

Freud à Paris

Le 13 octobre 1885, Freud arrive à Paris :
" Pendant bien des années, je ne rêvais que de Paris, et le bonheur extrême que je ressentis en posant pour la première fois le pied sur ses pavés me sembla garantir la réalisation de mes autres désirs " [2].

Pendant les six premières semaines de son séjour, il habite à l’hôtel de la Paix, 5, impasse Royer-Collard, située rue Gay-Lussac, aujourd’hui hôtel " Des Jardins du Luxembourg ", dans le cinquième arrondissement. Lorsque Freud reviendra passer la semaine de Noël à Wandsbeck, il abandonnera à son retour cette chambre pour en prendre une autre, juste à côté, à l’hôtel du Brésil, rue Legoff, dans le prolongement de la rue de la Sorbonne.

Lutèce, la ville boueuse, et la foule parisienne qu’il juge arrogante et "inaccessible" ne font qu’accroître sa solitude et sa nostalgie. Le peuple français devient pour lui le "peuple des épidémies psychiques, des convulsions historiques de masses" [3]. Il se console en envoyant à Martha des descriptions topographiques précises de la ville. Freud soigne sa nostalgie par des visites au Louvre, notamment à la salle des Antiquités égyptiennes qu’il affectionne particulièrement, et en se rendant régulièrement au théâtre. À la Comédie Française, où ils trouvent quelques places de paradis à 1 franc pour voir Œdipe-Roi et Tartuffe, et au théâtre de la Porte Saint-Martin, où il dépense 4 francs pour avoir le privilège d’admirer Sarah Bernhardt sur un strapontin, dans le drame de Victorien Sardou, Theodora. Surtout, il s’engouffre dans Notre-Dame de Paris, où il reviendra régulièrement (notamment deux fois de suite à la veille de Noël, les 5 et 11 décembre) et, surtout, d’où il ressort bouleversé, comme de sa rencontre avec Charcot. Freud est en train de profondément changer :

" Je crois que je suis en train de changer beaucoup. Charcot est à la fois l’un des plus grands médecins et homme dont le bon sens a quelque chose de génial. Il bouleverse simplement mes opinions et mes desseins. Je sors souvent de l’une de ses conférences comme de Notre-Dame, avec de nouvelles impressions à élaborer. Mais il m’absorbe entièrement. Quand je le quitte, je n’ai plus envie de poursuivre mon propre travail. Mon cerveau est rassasié comme après une soirée au théâtre. J’ignore si la graine germera et aboutira au fruit, mais ce que je sais c’est que jamais être humain ne m’a autant impressionné " [4].

La conclusion à laquelle Jones aboutit dans son commentaire de cette lettre est sans appel : " c’est à Charcot qu’il convient d’attribuer le rôle principal dans la détermination que prit Freud de passer de la neurologie à la psychopathologie " [5].

La rencontre avec Charcot

En 1885, comme le note Jones, " Charcot était à l’apogée de sa célébrité ", régnant en maître sur la neurologie internationale et, précise Jones, " le fait d’avoir été son élève vous distinguait pour toujours des autres médecins " [6].

Si à Vienne, Freud avait pu obtenir du célèbre hypnotiseur Benedikt, un mot d’introduction auprès de Charcot, à Paris, Freud devient très vite littéralement hypnotisé par le maître de la Salpêtrière :
" Chacune de ses leçons, par sa construction, par sa composition, était un petit chef d’œuvre ; le style en était parfait et les phrases impressionnaient l’auditoire et trouvaient partout un écho ; la pensée de chacun restait tout le jour imprégnée de ses démonstrations ".

La dévotion est à son comble : Freud avoue être le " subordonné " de Charcot et " satisfait de l’être ". Il aura d’ailleurs à l’égard de sa fille, qu’il rencontrera un peu plus tard, ce mot d’une étonnante subtilité psychologique : " rien n’est aussi dangereux qu’une jeune fille possédant les traits d’un homme qu’on admire " [7]. Cette admiration ne sera pas purement passagère, puisque Freud prénommera son premier fils Jean-Martin (né le 7 décembre 1889), en hommage à son illustre professeur français [8].

Charcot accueille très aimablement Freud, dont il avait du reste déjà entendu parler, puisqu’un de ses élèves, Darkschewitsch, lui avait remis quelques tirés à part d’un des articles de Freud, un an auparavant. Cependant, Charcot ne lui faisait preuve d’aucune attention particulière, jusqu’au jour désormais devenu célèbre [9], où Charcot, s’adressa à Freud sans le nommer explicitement :

" J’entrai à la Salpêtrière comme élève, mais, perdu au début dans le tout-venant des auditeurs venus de l’étranger, je suscitai peu d’attention. Un jour j’entendis Charcot exprimer son, regret que le traducteur allemand de ses Leçons n’ait plus donné signe de vie depuis la guerre. Il serait heureux que quelqu’un se chargeât de la traduction allemande des Nouvelles Leçons. Je m’y offris par écrit " [10].

Freud s’empresse alors auprès d’une de ses amies, Mme Richetti, pour lui demander de lui rédiger en français la lettre suivante qu’il adressa sur le champ à Charcot :

« Monsieur le Professeur,
Fasciné depuis deux mois de votre parole, immensément intéressé par le sujet que vous traitez en maître, il m’est venu de m’offrir à vous pour la traduction en allemand du tome troisième de vos Leçons, si toutefois vous désirez un traducteur et si vous consentez à vous valoir de mon œuvre. Quant à ma capacité pour cette entreprise, il faut dire que je n’ai que l’aphasie motrice du Français, mais non l’aphasie sensorielle, j’ai donné la preuve de mon style allemand par ma traduction d’un volume étude par John Stuart Mill.
En traduisant le premier fascicule du tome troisième des Leçons, lequel s’occupe de ces questions nouvelles posées et éclairées par vous, Monsieur, je suis sûr de rendre service à mes compatriotes auxquels cette partie de vos investigations est moins accessible que les autres et de m’introduire moi-même avantageusement auprès des médecins allemands.
Il me reste à vous expliquez, Monsieur, pourquoi je prends la liberté de vous écrire quand je suis assez heureux pour pouvoir vous adressez la parole, jouissant de la permission d’assister à votre visite à la Salpêtrière. C’est pour vous épargner la peine de me donner une réponse négative à laquelle - je vous l’avoue franchement - je suis à demi préparé, puisqu’il se pourrait bien que vous eussiez déjà disposé de l’autorisation que je me permets de vous demandez ou qu’une autre raison quelconque vous détermine de la refuser. Dans ce cas, vous n’aurez que de ne pas m’en parler et j’espère que vous voudrez bien excuser cette demande et me croire avec la plus sincère admiration,
Votre tout dévoué
Dr Sigmund Freud » [11].

« Manger le Livre » [12] : Freud traducteur de Charcot

Non seulement Charcot lui confie la traduction de ses œuvres déjà publiées, mais il lui confie également la traduction de ses travaux inédits. Quant à Freud, il poussera le zèle jusqu’à faire publier sa traduction allemande quelques mois avant le texte original en français. À partir de là, comme le précise Freud, " Charcot m’accepta, me fit entrer dans ses relations privées ". Comme le recense Jones, " Freud se rendit six fois dans le somptueux hôtel de Charcot, boulevard Saint-Germain, trois fois à des réceptions et les trois autres fois pour discuter les détails de sa traduction des conférences de Charcot " [13], la première visite ayant lieu le 17 janvier, lorsque Freud alla chercher les premières Conférences à traduire, la dernière, le 23 février, lorsque Freud prit congé de Charcot, cinq jours avant son retour en Allemagne. Si Freud eût par la suite trois fois l’occasion de revenir à Paris, et que Charcot, quant à lui, eût l’occasion de se rendre à Vienne, jamais cependant les deux hommes ne se rencontrèrent de nouveau.

De cette rencontre, il résultât non seulement que Freud pût " participer pleinement à tout ce qui se faisait à la clinique ", comme il l’écrit lui-même [14], mais surtout, qu’il pût, grâce à son transfert sur Charcot, commencer à soigner sa propre névrose.

L’on sait en effet que Freud était porteur d’un conflit psychique inconscient violent, que la science lui permettait néanmoins de refouler. Cependant, par retour, c’est son amour pour Martha qui risquait d’en pâtir. C’est en grande partie grâce au transfert sur Charcot qu’il pût, temporairement du moins, adoucir ce conflit et lui donner une solution plus heureuse, afin de réconcilier son désir de savoir d’avec ses sentiments amoureux, en s’attachant à la psychopathologie des maladies hystériques, ce qui lui permit également dans un premier temps de sa vie professionnelle, d’être tout à la fois un médecin très honorable et un père présent au sein de son propre foyer.

Lorsque Freud partit pour Paris, il était un neurologue brillant, certes, mais surtout intéressé, rappelons-le, par les travaux anatomiques et les études au microscope. Freud était très peu passionné par la clinique en elle-même et, à vrai dire, quelque peu anxieux par cet aspect de la médecine. Charcot l’aida à surmonter cette anxiété, notamment en lui confiant le cas d’une femme hospitalisée à la Salpêtrière depuis 1853, et atteinte d’hémiplégie et d’autres symptômes [15], mais surtout, en faisant véritablement naître en Freud un " attrait violent " [16] pour la psychopathologie.

Le 3 décembre, Freud annonce sa décision de renoncer à ce que l’on pourrait appeler un bénéfice secondaire de sa névrose, c’est-à-dire cette véritable dévotion pour la science et le travail scientifique qui non seulement ne lui rapporterait pas directement les moyens financiers suffisants pour subvenir aux besoins de sa famille, mais qui également, en faisant de Freud un véritable rat de laboratoire, risquait de l’accaparer et de lui faire manquer à ses responsabilités familiales. C’est dans le transfert avec Charcot, que Freud réussît à surmonter cette résistance narcissique à son propre désir inconscient :

" Je savais bien que je ne pourrais consacrer totalement ma vie à la neurologie, mais c’est ici seulement, à Paris, que j’ai compris qu’il était possible d’abandonner cette science pour sa bien-aimée ". Et Freud de préciser : " Sois certaines que j’ai surmonté mon amour de la science dans la mesure où il se dressait entre nous " [17].

Pour autre preuve, Freud n’oubliera jamais la réponse de Charcot à l’un des élèves qui, l’ayant interrompu, s’exclama : " Mais ce n’est pas possible ! Ça contredit la théorie de Young-Helmholtz ". Charcot, lui rétorqua cette phrase d’un extraordinaire réalisme que Freud aimait à citer : " La théorie, c’est bien, mais ça n’empêche pas d’exister " [18].

Dans la notice nécrologique qu’il consacra à Charcot en septembre 1893, Freud, " avec sa générosité habituelle " nous dit Jones [19], attribue à Charcot le mérite " d’avoir, le premier, élucidé la question de l’hystérie ". L’on sait qu’il en fît de même avec Breuer, à qui il laissa volontiers le mérite d’avoir inventer la psychanalyse [20]. Cependant, si le nom de Charcot reste à jamais attaché à l’hystérie, l’on peut aujourd’hui soutenir que c’est surtout grâce au transfert qu’il a su accepter et aux découvertes auxquelles ce transfert a donné lieu, notamment au travers des thèses personnelles de son traducteur allemand, S. Freud.

Rencontre avec l’hystérie

En acceptant de renoncer aux bénéfices secondaires que lui procuraient la douce intimité du laboratoire, et en surmontant ses propres résistances à l’accès d’un matériel clinique et psychopathologique, Freud réussit à regarder l’hystérie en face.

On sait que Freud avait été durablement impressionné, étant jeune, par le magnétiseur Hansen : " Alors que j’étais encore étudiant, j’avais assisté à une représentation publique du "magnétiseur" Hansen, et j’avais remarqué que l’un des cobayes humains était devenu pâle comme un mort quand il était tombé en rigidité cataleptique, et qu’il était resté ainsi pendant toute la durée de son état " [21]. On sait surtout que Freud était très impressionné par la mort et par toutes les images qui le renvoyait devant ce maître absolu [22]. Il fallut certainement à Freud tout le bénéfice du transfert qu’il opérait sur Charcot, pour s’attaquer à deux problèmes qui le renvoyaient directement à ses propres angoisses, l’hypnose et l’hystérie, et pour se confronter à cet " extraordinaire et unique matériel clinique " [23] qu’offrait la Salpêtrière :

" Parmi tout ce que j’ai vu chez Charcot, ce qui m’a le plus impressionné sont ses dernières investigations sur l’hystérie qui furent menées en partie encore sous mes yeux " [24]. Car, comme Freud le précisera par la suite, " si le diagnostic d’hystérie touche peu le malade, il touche beaucoup le médecin ".

C’est qu’en cette fin du XIXe siècle, l’hystérie est très mal vue dans les milieux médicaux. Lorsque de retour de Paris, Freud effectuera un court séjour à Berlin, un de ses collègues lui confiera discrètement que, malgré le respect qu’il devait à ce grand maître, il déplorait " que Charcot eût tourné son attention vers un sujet aussi difficile, aussi stérile, aussi douteux que l’hystérie ". Freud le contredit par une interrogation suggestive : " Comment peut-on regretter de voir le cerveau le plus puissant s’attaquer aux problèmes les plus ardus ? " [25].

À l’époque, en effet, l’hystérie est considérée comme un ensemble de symptômes prenant l’apparence d’affections organiques, mais la difficulté provient du fait que le médecin ne peut y déceler la moindre lésion organique véritable. Par exemple, tel patient présente un bras droit bel et bien paralysé, mais d’un strict point de vue organique, ce même bras droit est parfaitement sain et ne présente aucune lésion. Comme Freud le soulignera quelques années plus tard, l’hystérie laisse le médecin " en l’air " et l’hystérique, féminine notamment, est tout simplement traitée de simulatrice :

" […] Le médecin, au cours de ses études, a appris (par exemple dans des cas d’apoplexie ou de tumeurs) à se représenter plus ou moins exactement les causes des symptômes organiques. Au contraire, en présence des singularités hystériques, son savoir, sa science anatomique, physiologique et pathologique le laissent en l’air. Il ne peut comprendre l’hystérie, en face d’elle il est incompétent. Ce qui ne vous plaît guère quand on a l’habitude de tenir en haute estime sa propre science. Les hystériques perdent donc la sympathie du médecin, qui les considère comme des gens qui transgressent les lois (comme un fidèle à l’égard des hérétiques). Il les juge capables de toutes les vilenies possibles, les accuse d’exagération et de simulation intentionnelles ; et il les punit en leur retirant son intérêt " [26].

Charcot fit un grand pas dans la compréhension de l’hystérie lorsqu’à la Salpêtrière, ses recherches aboutirent à démontrer que la paralysie hystérique, si elle ne présente pas de lésion organique véritable, n’en n’est pas moins déterminée par un traumatisme physique réel. Charcot en effectue la démonstration par l’absurde : sous hypnose, il réussit non seulement à retrancher les paralysies, mais surtout, à en ajouter. C’est-à-dire que Charcot réussi ce tour de force de faire apparaître des symptômes hystériques, là où à l’état d’éveil, il n’y en avait pas. Dans quel but ? Cela paraît en effet absurde à première vue, mais cette démonstration est d’une importance primordiale : si c’est le médecin qui peut lui-même créer et ajouter des symptômes hystériques, la preuve était faite que le ou la patiente hystérique, ne simule pas sa maladie.

Bien entendu, la véritable cause de la maladie restait encore inexpliquée. C’est là le pas de plus qu’effectuera Freud, en réussissant à démontrer quelques années plus tard, que les paralysies hystériques sont déterminées non par un traumatisme physique, mais par un traumatisme psychique, paralysant la représentation psychique de l’organe, sans que celui-ci ne présente aucune lésion physique : " […] Dans le cas de l’hystérie, les paralysies et les anesthésies de parties du corps isolées sont délimitées d’une manière qui correspond à la représentation commune (non anatomique) de l’homme " [27].

Avant de partir pour l’Allemagne, Freud soumet son hypothèse de travail à Charcot, qui acquiesce, mais comme le précise Freud " il était facile de voir qu’au fond, il n’était pas particulièrement enclin à une investigation plus approfondie de la psychologie de la névrose " [28]. " L’illustre clinicien, dont je fus l’élève en 1885-86, continue Freud, était peu enclin aux conceptions psychologiques " [29]. Freud est quelque peu déçu, mais en quittant Charcot et en retournant à Vienne auprès Breuer, il réussira, pour reprendre les termes de sa lettre à Martha, à faire germer la graine, et la faire aboutir au fruit tant convoité.

Notes

[1Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 231.

[2Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 203.

[3Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 204.

[4Lettre à Martha datée du 21 octobre 1885, citée par Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 204.

[5Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 204.

[6Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 231.

[7Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 205.

[8son troisième fils, né le 6 avril 1892, reçut quant à lui le prénom de Ernst, en hommage à son premier maître de l’Institut d’histologie viennois, Brücke (Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 167).

[9probablement le 9 décembre 1885, date de la lettre à Martha où Freud fait explicitement référence à ce fait

[10Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 23.

[11Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 231.

[12Cf. Gérard HADDAD, Manger le livre - Rites alimentaires et fonction paternelle, Grasset, Paris, 1984

[13Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 205.

[14Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 23.

[15la description détaillée de ce cas existe dans L’Iconographie de la Salpêtrière, 1879-1880, III, p. 22-30.

[16selon l’expression de Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 233.

[17Lettre à Martha, datée 8 novembre 1885, citée par Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p . 233.

[18Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 23.

[19Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 241.

[20S. Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse, [1909], Payot, Paris, 1966.

[21Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 28.

[22Cf. le célèbre oubli du nom de Signorelli, sur lequel s’ouvre la Psychopathologie de la vie quotidienne.

[23Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 232.

[24Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 22.

[25Ernest JONES, " La vie et l’œuvre de Sigmund Freud " [1953], PUF, Paris, 1958, p. 208.

[26Freud, S. Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse, [1909], Payot, Paris, 1966, p.11.

[27Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 24.

[28Freud présenté par lui-même, [1925-1935], Gallimard, Paris, 1984, p. 24.

[29S. Freud, Cinq leçons sur la psychanalyse, [1909], Payot, Paris, 1966, p. 23.

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